lundi 15 février 2016

Lettre n° 1 > La directive BRRD de ponction des comptes bancaires : votre épargne est en danger !

Voici le premier numéro de ma Lettre, elle paraîtra tous les 15 du mois au prix de 10 euros. Chaque fois je ferai un focus sur un sujet d’actualité, ou qui le deviendra prochainement comme cette fois…

Il n’y a pas d’abonnement, je refuse de contraindre les gens, chacun achètera la Lettre en fonction de ses intérêts. Abonnez-vous à la newsletter pour être prévenu des prochaines parutions (votre mail ne sera ni partagé ni vendu, un message par mois, désabonnement facile).

Le paiement se fait via Paypal, le système le plus sécurisé sur Internet. Si vous n’avez pas de compte Paypal, vous pourrez sans problème payer avec votre carte bancaire. Une fois le paiement effectué, cliquez sur l’email lalettredephilippeherlin@yahoo.fr qui s’affiche sur la page et vous pourrez télécharger la Lettre. En cas de problème, écrivez-moi à cette adresse.

J’aborde ici la directive européenne qui permet aux banques au bord de la faillite de ponctionner les comptes de leurs clients pour se renflouer, comme à Chypre en 2013. C’est désormais légal en France depuis le 1er janvier 2016, même si les médias n'en parlent quasiment pas. Tout le monde est concerné. Voici la première synthèse (12 pages) disponible en France sur le sujet, avec plusieurs conseils pratiques.

> Pour acheter la Lettre n° 1 (10 €), cliquez ici

Sommaire (12 pages) :
Le point de départ : la crise chypriote en mars 2013
La ponction des comptes, l’idée fait son chemin
Décembre 2013 : la directive européenne BRRD est signée
La garantie des dépôts de moins de 100.000 euros est un mythe
Première application de la directive en mars 2015, mais sans toucher les déposants
La « garantie des dépôts » vole en éclat
20 août 2015 : la directive BRRD devient légale en France
Même la Suisse s’y met !
Les Etats-Unis en prennent aussi le chemin
Qui est concerné ?
La directive BRRD n’est même pas efficace : le cas de l’Italie
Les médias aux abonnés absents, sauf rares exceptions
L’inquiétante fragilité des banques
Que faire au niveau collectif ?
Que faire au niveau individuel ?